En janvier à la Pétroleuse

● Mercredi 10 janvier ●

Permanence de la bibliothèque libertaire « La Pensée Sauvage » de 15h à 18h.

Puis à 19h, projection du film « Schizophrenia » de Gerald Kargl (1983, 83 min) dans le cadre du cycle cinématographique « De la transgression à la subversion ».

● Samedi 13 janvier ●

15h : Atelier d’autodéfense numérique. Tous niveaux bienvenus !

17h : Projection du documentaire « Nothing to hide » : documentaire (Oct. 2016) dédié à l’acceptation de la surveillance dans la population à travers l’argument « je n’ai rien à cacher » (Mise en ligne CC* Oct. 2017).

● Mercredi 17 janvier ●

AG de programmation ouverte à toutes et à tous, dès 18h.

● Jeudi 18 janvier ●

Concert organisé par Sans Fleur Ni Couronne & friends avec :

NB : Ces groupes, non professionnels, se produiront sans rémunération aucune.

● Vendredi 19 janvier ●

Concert organisé par MBS avec :

Tu Brüles Mon Esprit (psyché, noise, kraut, pop… Angers/Le Mans) – écouter
Marée Noire (d-beat/hxc punk – Angers/Nantes/Rouen) – écouter
Häshcut (psychédélique urbain – Hérouville Saint-Clair/Rouen) – écouter
Cookies (pop punk – Paris/Tours) – écouter

Participation libre (dont adhésion)
Cantine sur place à partir de 19h
Prévoir de la monnaie

NB : Ces groupes, non professionnels, se produiront sans rémunération aucune.

● Samedi 20 janvier ●

Permanence de la bibliothèque libertaire « La Pensée Sauvage » de 13h à 17h (annulé)

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Concert organisé par l’Étourneur avec :

Le Singe Blanc (Metz/ Zouk Core-Drum’n babasse)écouter
Don Vito (Allemagne/Epileptic funky noise)écouter
Urge (Caen/Free noise jazz)écouter

Participation libre (dont adhésion)
Cantine sur place à partir de 19h
Prévoir de la monnaie

NB : Ces groupes, non professionnels, se produiront sans rémunération aucune.

● Samedi 27 janvier ●

15h : Atelier d’autodéfense numérique. Tous niveaux bienvenus !

17h : Causerie autour du livre « Mai 68 : un mouvement politique » de J.P. Duteuil avec l’auteur. Dans le cadre du cycle de causerie autour de l’anarchisme et avec l’OCL. Puis bouffe « auberge espagnole »

Réduit à une pure dimension culturelle (elle-même vidée de son contenu subversif) par ceux qui veulent éradiquer toute idée de révolution et de critique du capitalisme, Mai 68 ne fut pas un accident de l’Histoire sans suite. Pour de nombreux ouvriers, Mai 68 commence dès 1966 avec les révoltes à Caen, en Lorraine, à Fougères, à Redon ou à Saint-Nazaire ; avec un mouvement paysan en pleine mutation qui redécouvre l’affrontement avec la police ; avec un mouvement lycéen qui émerge plus d’un an avant les fameux événements. Sans en prévoir ni les formes ni le déroulement, il fallait être aveugle pour ne pas voir que de grandes choses se préparaient. La France ne s’ennuyait pas, la lutte des classes n’était pas rangée au rayon des antiquités, la classe ouvrière n’avait pas fait ses adieux. Mai 68, ce furent aussi de nouvelles formes d’organisation que l’on retrouvera tout au long des quarante années qui suivront : les Comités d’action, avec la volonté d’autonomie et la défiance vis-à-vis des structures syndicales et politiques. Autant dire qu’après les luttes et les expériences de l’hiver 2007 cela est toujours d’actualité ! Mai 68 ouvre une période de « divorce entre la classe politique, les médias, les intellectuels d’un côté et la société civile de l’autre », comme ils disent. Eh bien, tant mieux !